• « Dans la vie si les gens s’aident, cela fait ascenseur et on peut faire de belles choses ». Voilà l’une des formules dont use volontiers Djamel Errachidi pour illustrer les vertus d’une attitude solidaire. La marque de vêtements qu’il a lancé, Keeping Fight, fait justement de la solidarité une valeur centrale.

  • La marque Keeping Fight est une marque de vêtement sportswear mais pas seulement. « Elle est un moyen d’atteindre un objectif essentiel, l’entraide ». Djamel Errachidi vise en effet à reverser une partie des bénéfices à des causes sociales ou humanitaires.

« Dans la vie si les gens s’aident, cela fait ascenseur et on peut faire de belles choses ». Voilà l’une des formules dont use volontiers Djamel Errachidi pour illustrer les vertus d’une attitude solidaire. La marque de vêtements qu’il a lancé, Keeping Fight, fait justement de la solidarité une valeur centrale. Plus largement, elle reflète le parcours de son fondateur.

Djamel Errachidi a 43 ans, est marié et père d’une fille étudiante en école de graphisme. Arrivée à Cergy-Pontoise en 2001, sa famille habite maintenant Osny. Djamel a commencé à travailler dans l’animation. Il a encadré des jeunes dans des maisons de quartier et s’est occupé notamment de jeunes autistes.

Mais depuis plusieurs années, il travaille dans une société de sécurité. Il raconte comment son métier l’a inspiré. « Dans les fonctions de sécurité, on voit les coulisses de l’événementiel, du show, on rencontre des célébrités ». Il opère fréquemment dans le milieu de la boxe.« Jour après jour, on voit beaucoup de choses et, dans l’échange, on apprend énormément». Nourri de toutes ses expériences, il monte un projet de marque de vêtements, qui prend corps en 2014 sous le nom de Keeping Fight, en référence au noble art – voir le logotype – ainsi qu’aux paroles de Bob Marley.

Soutenir des causes humanitaires
La marque Keeping Fight est une marque de vêtement sportswear mais pas seulement. « Elle est un moyen d’atteindre un objectif essentiel, l’entraide ». Djamel Errachidi vise en effet à reverser une partie des bénéfices à des causes sociales ou humanitaires. Toute la famille Errachidi s’est investie dans le projet et la marque commence à être bien repérée chez les boxeurs. « Nous sommes présents sur des rendez-vous importants. Nous habillons le staff et nous organisons des défilés lors des galas ».

Pour le moment l’objectif est de faire connaître la marque. Elle est aidée en cela par des sportifs de haut niveau, comme la patineuse Maé-Bérénice Meite, qui témoignent de leur engagement pour Keeping Fight et ses valeurs. La marque de Djamel est aussi le sponsor de SOS Racsime de Cergy-Pontoise. Djamel Errachidi, qui est en quête d’investisseurs, a programmé le lancement sur le marché grand public de ses casquettes, sweats ou T-shirts courant 2016.

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